Retrouvez ma présentation en vidéo ici…
“Le Défi des Filles” est né de mon envie de mettre à mon service mes années de Sophrologie Caycédienne et de pratique de l’auto-compassion pour perdre les kilos qui me faisaient mal aux hanches et aux genoux. 8kg se sont étonnamment transmutés en 10 et depuis l’harmonie règne entre mon ventre, mes genoux, mes hanches et moi malgré les remous inhérents au VIVANT!
Beaucoup de mes croyances alimentaires ont sauté. En étant bien présente à ma nourriture l’hiver, j’ai pris conscience avec joie que mon assiette était souvent emplie de belles couleurs vives qu’une part de moi associait directement à l’été…

L’idée ici est d’échapper au mental, aux injonctions en tout genre, aux cadres trop strictes, aux interdictions, aux verbes “FALLOIR – DEVOIR” et à l’IMPÉRATIF et de garder en source souterraine la BONTÉ, la GENTILLESSE pour nous d’abord et avant tout.
Ne pas oublier que quand je prenais l’avion, l’hôtesse de l’air rappelait aux adultes de prendre le masque déjà pour soi, puis pour les enfants autour… Je trouve l’image assez efficace pour lutter contre la culpabilité qui peut nous faire confondre notre égo qui pique et notre égo sain et ainsi nous faire refuser de “nous écouter”.

Une partie de la question est de repérer qui est ce “nous”, quelle part de nous il est ? Parler de “notre ego” m’hérisse toujours le poil parce que dans ce cas on oublie notre complexité, non?
Oublier notre égo sain peut entraîner des catastrophes émotionnelles. Perso, je l’adore et le vénère, mon égo sain! Et j’ai une immense tendresse pour mon égo qui pique, qui réveille mes parts tristes ou à fleur de peau… Mais il fait partie de moi. Je le vois souvent avoir 3 ou 4 ans… Il ne comprend rien au monde, se croit le maître de l’univers et n’a aucune idée des anfractuosités du terrain de nos vies ni de la “big picture” ! Il fait la route avec moi. Alors je préfère m’en amuser et le prendre comme un enfant un peu turbulent mais toujours attachant. (bon j’adore les enfants, ça m’aide.)
Dans ma liste de laisser passer les pensées et ce que nous en sophrologie ou en Mindfulness, on appelle “le mental”, il me plaît de me rappeler que le verbe AIMER ne se conjugue pas à l’impératif. Bien sûr que c’est “correct” mais ça n’a aucun sens ! Alors en douceur, j’invite mes participantes aux Défi des Filles à s’ouvrir à l’affection pour elles-mêmes. On prend toujours tout le temps nécessaire pour s’apprivoiser.
Avec notre corps, mon expérience de “possessoeure” d’une moelle bordélique me montre que ruser est essentiel pour déjouer nos freins. Freins qu’on accueille comme des enfants turbulents, usants parfois, mais qu’on accueille parce qu’ils ont leur propre raison d’être en nous : ils font partie de nous. Les chasser ne fait que les renforcer !

Alors que si on s’entraîne à l’affection pour nous, si on prend le chemin de lâcher nos croyances, nos interdits pour prendre celui du “c’est bon pour moi de”… si on s’entraîne à travailler – au sens de donner naissance à – nos pauses et notre observation, on peut devenir ce “parent” bienveillant, souriant de nous même. Et qui nous aide à perdre du poids en douceur.
Et le Défi c’est aussi avoir CONFIANCE : un écart et hop mon corps peut s’en occuper!
Mon père avait pour habitude de répondre à beaucoup de mes questions en me disant “Mets ton intelligence à ton service.” En sophrologie Caycedienne, nous partons de l’hypothèse que notre conscience est physiquement présente dans toutes nos cellules. (Notre conscience et notre esprit ne sont pas de la magie qui tomberait du ciel). C’est la même chose ici que nous expérimentons en méditation : on s’adresse, on “écoute”, on est présent.e pour nos organes de la digestion et je vous assure qu’entendre mon foie tout triste parce que je ne l’écoute pas est bien plus efficace que toutes les leçons de morale de la terre! Mais cela s’entraîne, prend du temps…
D’où cette année que nous prenons ensemble pour ancrer ces changements et voire notre silhouette se modifier et/ou notre façon de vivre. Pour ancrer ces quasi réflexes en nous et ce goût pour le plaisir dans nos assiettes et nos verres… Et ce goût aussi pour apprendre (cela peut être si dur!) à dire “non, merci ça ira. J’ai assez.”
La pratique du “enoughness” en Mindfulness me réjouit. C’est dingue trop bien! ahah et cela va si bien à nos Défis des Filles.
Apprendre à dire “non”, apprendre à exprimer nos ressentis et à deviner nos besoins va avoir un vrai écho dans les autres domaines de nos vies. Cela me fascine vraiment.
Ici je me dis que j’aime déambuler au fil de mes digressions.
Mais je vais recadrer ici ce qu’offre le Défi des Filles :
- 1 an pour perdre du poids de façon fluide et douce et être en paix avec votre silhouette.
- 1 an pour vous permettre d’ancrer un autre rapport à votre façon de manger, de boire, bouger, prendre soin de vous et devenir votre meilleure amie
- 1 mois d’essai à prix d’amie.
- 6 mois : 1 rdv visio hebdo de 40mn (+ ou – selon vous!) – 6 mois : 1 rdv visio bi-mensuel de 40mn.
- 4 femmes par Défi (Stop Le Gras les Gars s’ouvrira ; je voudrais lancer un groupe test d’abord, les hommes étant beaucoup moins nombreux à s’ouvrir à la bienveillance pour eux-mêmes ; cf les recherches de Brenee Brown sur la vulnérabilité etc)
- 1 brève méditation sophrologie caycédienne et compassion en début de rdv.
- Bienveillance, ruse, douceur et gentillesse
- 1 groupe whatsapp dédié avec musiques, recettes, exercices physiques et nos rdv !
Les prix et de plus amples explications et témoignages figurent sur la plaquette.
L’idée ici est de ressentir l’énergie circuler et je souris de mes retrouvailles avec mon cher abdo transversal que j’avais totalement aissé tomber pendant des années ! Alors qu’aujourd’hui, il m’aide à me tenir mieux et à porter mon lourd arrosoir…


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